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École de voile Louis Charbonneau
Aider un bateau en détresse (revu et corrigé)
Nous sommes tenus d'aider un bateau en
difficulté, la loi nous y oblige.
Ce concept a toujours fait partie de la tradition des marins, autant
pour les plaisanciers que pour les marins professionnels.
Que ce soit des voiliers chavirés, on parle surtout de dériveurs,
de bateau échoué, en panne de moteur, à la
dérive, il est de norme d'aller leur porter secours. Il est
évident que la première chose à faire, quand
c'est possible, est de demander de l'aide à la garde côtière.
Et d'apporter l'aide qu'on est en mesure de donner
Mais
attention, il y a des précautions à prendre :
Ne jamais se mettre en danger, soi-même ... C'est beaucoup plus difficile d'aider deux bateaux mal pris qu'un
seul.
S'assurer qu'on réponde bien à une demande.
Prenons le cas du bateau échoué
que vous voulez aider à s'en sortir, toujours exiger qu'il
vous envoie une amarre, un orin,
Ce qui officialisera sa
requête. Il ne faut pas fournir l'orin, car s'il y avait des conséquences
négatives à la manoeuvre, que le bateau coulerait par exemple, la compagnie d'assurance ne pourrait revenir contre
vous, alléguant que vous n'étiez pas mandaté à le sortir de son impasse.
Alors, quand c'est son amarre, il est évident que c'est à sa requête, ...

lien
Autrefois, nous avions l'habitude, nous qui naviguions sur les surfaces
d'eau ouvertes sur le monde de la navigation extérieure,
de voir des dériveurs chavirer et nous allions les secourir.
Aujourd'hui, il y a proportionnellement beaucoup moins de dériveurs
et ils naviguent plutôt sur les lacs intérieurs,
Laurentides, Cantons de l'Est,
En plus, les dériveurs
étaient construits différemment: ils étaient
souvent lourds et ne pouvaient pas être relevés par
l'équipage du bord, je pense au premier voilier de mon école
de voile, un " Lightning ", de
19 pieds http://www.lightningclass.org/photogallery/ChileanNationals/DSC02260.JPG
Quand ils chaviraient, il emplissaient d'eau et comme il était
très difficile d'évacuer l'eau, l' intervention d'un
tiers étaient presque obligatoire. D'autres modèles de dériveurs depuis
ont été construits de façon telle qu'il est
plus facile de relever, je pense à un autre dériveur
de mon école de voile de jadis, le 4.7 :

il n'avait pas de tableau arrière,
et on pouvait le relever assez facilement : il s'agissait de placer
le voiler chaviré nez au vent, se mettre debout sur la dérive,
en se tenant après le hauban, exercer un pression sur la
dérive et, sous l'effet de levier, de faire relever le voilier; alors, l'eau s'évacuait, et ...

L'eau s'évacuait
L'intérêt du dériveur est moindre aujourd'hui,
les gens s'embarquent plus rapidement dans de gros voiliers de croisière.
Bien des étapes sont ignorées par les nouveaux plaisanciers
Je parierais même que plusieurs d'entre eux, ne peuvent
même pas s'imaginer qu'on puisse faire aussi de la voile avec
des petits voiliers légers, très manuvrants,
et adorer cela ...
L'art de la voile, c'est
aussi penser à la sécurité des autres : penser
à aider, respecter les priorités,
Ceux intéressés aux
dériveurs cliquez !
May
Day ! May Day ! May Day !
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