Léry, ville champêtre
Sauvons Léry ! Qu'elle demeure une ville où il fait bon vivre.
Le 918 chemin du lac est à vendre
Environnement - La CMM élargit sa vision en matière de conservation
Andrée A. Michaud 16 novembre 2011 Montréal
Née à Saint-Sébastien en 1957
Maintes fois primée, l’œuvre romanesque d’Andrée A. Michaud est ancrée depuis vingt-cinq ans dans la culture et le territoire nord-américains. On lui doit aussi des textes de théâtre, des commentaires, des critiques et des fictions pour des revues. (photo Pierre Monette)
Dernier livre paru: Rivière Tremblante (Québec Amérique, 2011)
Imaginons à quoi pourrait ressembler la grande région métropolitaine dans quelques années si nos décideurs se donnaient comme objectif de protéger le cinquième des écosystèmes encore intouchés de la grande région de Montréal.
Utopie, diraient la plupart, et pourtant, Le Devoir a appris de sources sûres que la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), dans le rapport sur son Plan d'aménagement et de développement (PMAD), qui sera rendu public demain, a déterminé, à la suite de la consultation publique des dernières semaines, qu'il est possible de protéger jusqu'à 21,1 % du territoire de la CMM.
Le premier objectif de ce plan d'aménagement qui s'étalera sur 20 ans: atteindre l'objectif de la conférence de Nagoya de 2010 sur la protection de la biodiversité en assurant la protection d'au moins 17 % des milieux naturels de la CMM d'ici 2020. Ce pourcentage, précisons-le, comprend évidemment les aires actuellement protégées en milieu aquatique et en milieu terrestre, qui comptent respectivement pour 7,5 % et 2,1 % du total. Le plan se propose d'ajouter à ces aires déjà protégées 9,5 % du territoire de la CMM en milieu terrestre (bois et corridors forestiers) et 2 % en milieux humides.
Afin de s'assurer de l'atteinte de ses objectifs, le PMAD exigera de chacune des MRC visées qu'elle se dote d'un «plan directeur de conservation» axé sur l'atteinte de l'objectif global de 17 %. Selon les règles de la CMM, il sera impossible aux municipalités de délivrer des permis de développement si leur propre plan n'est pas conforme à une vingtaine de conditions clairement établies. C'est donc dire que, pour mettre la main ne serait-ce que sur un hectare de terrain en principe protégé, les MRC devront montrer patte blanche ou, plutôt, patte verte, très verte. En clair, cela signifie que les 20 000 hectares que les municipalités voulaient dézoner demeureront zones agricoles. En effet, si le PMAD est respecté, nous disposerons, sans toucher à la zone agricole, de suffisamment de territoires aménageables pour accueillir les 320 000 nouveaux ménages qui s'installeront dans la région d'ici vingt ans. À quoi bon, dès lors, empiéter sur le terrain des vaches s'il nous est possible de les laisser paître en paix et de récolter, conséquemment, ce que nous récoltons de tout temps des vaches.
Cela ne s'arrête toutefois pas là, puisque le plan d'aménagement comporte aussi un nouveau volet consacré au fleuve. On y prévoit en effet l'aménagement sur les deux rives d'une ceinture verte, dite «trame verte et bleue», conçue dans une logique de «bassins versants». Cette logique de bassins versants permettra d'utiliser les cours d'eau comme corridors vivants entre le fleuve, les Laurentides et les Appalaches. Ainsi, la future ceinture verte ne sera pas étouffée par le développement urbain. À cette fin, Québec et Ottawa annonceront bientôt que la CMM assumera la coordination de la Table de concertation régionale pour la gestion intégrée du fleuve, une première puisque cette table est normalement gérée par des instances fédérales et provinciales.
À long terme, le rapport de consultation publique propose à la CMM de se doter d'un «plan de reboisement» de 30 % du territoire. Utopie? Souhaitons sincèrement que non puisque ces mesures, si bienvenues soient-elles, répondent au minimum nécessaire si nous voulons assurer ne serait-ce que la survie des ressources vivantes actuelles. Il est certes loin, le jour où nous reverrons des castors dans le parc du mont Royal, mais il n'est pas interdit d'espérer que jamais, au grand jamais, les grenouilles et les rainettes ne disparaîtront de ces terrains où certains promoteurs voudraient bien remplacer le croassement du ouaouaron par le chant grinçant des grues.
Notre maire aime bien la pêche... voir lien
La bataille de l’eau fait encore les manchettes :
Je me demande si il ne serait pas le temps de demander à Yvon Mailhot :
· comment il a pu engager des travaux de 17 millions de beaux dollars dans la construction d’un réseau d’aqueduc sans même savoir si il y aura de l’eau à mettre dans les tuyaux?
· Sans même connaitre le prix de cette eau, si jamais il y en avait?
· Sans même connaitre la pression disponible?
· Comment peut-on qualifier cette façon de faire? Imprudence? Irresponsabilité.? Inconscience ? Incompétence? OU mépris total des intérêts de ses citoyens?
Le comité de regroupement de Léry.
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Cri du coeur de deux citoyens de Léry
à La Communauté métropolitaine de Montréal métropole
Oct 2011
Léry forment ensembles un important corridor vert avec« Oui » à la conservation totale de la ceinture verte de Châteauguay et de Léry
Nous sommes deux jeunes citoyens de la ville de Léry en Montérégie qui se sentent
concernés et préoccupés par les changements à venir dans leur ville. Nous sommes sur le
point de vivre d'importants changements dans notre région avec l'autoroute 30. De plus, avec
la récente implantation d'un système d'égout et d'aqueduc dans les rues de Léry, nos élus
mettent présentement à jour le plan d’urbanisme de la ville. On nous annonce que nous allons
développer la ville. Mais de quelle façon? Quel est le pouvoir des citoyens dans cette
situation ?
Léry est une ville pittoresque à l’architecture historique, bordée d'un lac magnifique,
avantagée d’une richesse faunique extraordinaire et située près de l'une des plus importantes
métropoles du Québec. Il serait dommage de détruire un milieu naturel aussi riche et diversifié
pour en faire des maisons et des édifices commerciaux. Quel héritage patrimonial voulons-nous
léguer aux générations à venir? Comment pouvons-nous développer l’économie locale à
partir des richesses naturelles de cette ville? Il est grand temps que les régions se prennent en
mains et se mobilisent ensembles pour mettre en avant-plan leur environnement unique. La
ville de Châteauguay et la ville de Léry forment ensembles un important corridor vert avec
une forêt exceptionnelle. Pourquoi ne pas faire de cette forêt riche en biodiversité un parc
régionnal dont pourra profiter toute la région métropolitaine. De cette façon, nous attirerons le
tourisme dans les petites villes. Des maisons et des condos, on n’en veut pas. C'est assez. Il y a
d'autres façons de rendre une ville intéressante et lucrative. Soyons avant-gardistes!
À Léry, nous avons été près de 200 personnes sur 900 payeurs de taxes qui ont
manifesté par écrit leurs préoccupations sur l'avenir de leur ville. Parmi les commentaires
reçus, environ 95% des Léryverains et Léryveraines souhaitent une étude approfondie pour
évaluer la possibilité de maintenir la population sous la barre des 5000 habitants, d'ouvrir un
seul pôle de développement résidentiel et de zoner en conservation la totalité de notre
précieux territoire boisé. Il serait difficile de ne pas tenir compte des souhaits de la population
suite à une pareille mobilisation. La firme Plania travaille actuellement à élaborer une version
finale du plan d'urbanisme. Nos intérêts seront-ils pris au sérieux et intégrer dans la nouvelle
version du plan d'urbanisme?
Nous sommes d’accord que la ville de Léry se transforme mais pas à n’importe quel
prix. L’évolution d’une ville est normale si on la transforme dans l’intérêt des citoyens. Une
histoire d’amour nous lie à cette ville depuis que nous sommes propriétaire d'une modeste
maison dans le secteur des boisés et elle ne fait que grandir depuis ce jour. Nous sommes fiers
de nous joindre à une collectivité qui a su, jusqu’à présent, préserver et mettre en valeur les
magnifiques couleurs de cette ville. Nous sommes nouvellement parents d'un bébé de 9 mois
et nous serions très heureux de lui léguer un héritage d’une valeur unique; celle de grandir
dans un environnement vert où il est possible de respirer à plein poumon. Nous apprécions
grandement la quiétude de Léry, nous profitons souvent des sentiers pédestres de la forêt
Châteauguay-Léry et nous croyons fermement qu'il est possible de préserver les richesses
naturelles de notre ville. Il faut seulement savoir mettre en valeur les éléments de notre milieu
qui contribuent à notre qualité de vie. Léry est en ce moment même une attraction éco touristique
pour les gens des villes avoisinantes. On vient nous visiter lors des journées
ensoleillées en se promenant à pied, à vélo, en voiture ou en moto pour profiter de nos
magnifiques coucher de soleil et se rapprochez de la nature. Les gens choisissent de passer par
ici pour la beauté, la tranquillité et l'environnement naturel de Léry.
Nous sommes déjà une dizaine de Léryverains qui participons activement depuis
quelques années à la mise en valeur du corridor vert Châteauguay-Léry. Nos élus
municipaux ont été attentifs à nos idées, commentaires et attentes. Cependant, aucun
engagement public et aucune action concrète n'a été faite en faveur de la conservation et la
mise en valeur de notre forêt. Nous sommes encore dans l'attente, rien n'avance. Hors de tout
doute, la volonté d'agir démocratiquement et dans le respect des citoyens y est. Par contre,
avec la pression des promoteurs et des propriétaires de terrains qui souhaitent développer,
nos élus devront faire preuve de beaucoup de leadership et devront être bien outillés pour agir
en fonction des intérêts de l'ensemble de la population. Les citoyens ainsi que les membres de
notre conseil de ville auront besoin d'aide pour bâtir un plan d'urbanisme visionnaire et axé
sur le développement durable. Nous souhaitons la création d'un partenariat entre les différents
organismes environnementaux, les mairies de la MRC Roussillon et autres instances
gouvernentales pour nous aider à conserver la totalité du corridor vert Châteauguay-Léry.
Merci d'accueillir nos commentaires et d'en tenir compte.
Mylène Loiseau, Mario Montpetit et bébé Arnaud
Campagne sauvons la forêt
Le jour de la terre 2011
Cette page est abrité sur www.voileevasion.qc.ca
À Léry, .................................... Le chemin du lac Saint-Louis est un décor intéressant pour les marcheurs, les cyclistes, les amoureux de beaux décors, un endroit où il fait bon vivre. Malheureusement, la vitesse limite n'est souvent pas respectée par les conducteurs automobiles ... Faudra-t-il faire comme au Danemark pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent respecter la vitesse limite.
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Participation record
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Un article sur la sécurité routière sur le chemin du lac Saint-Louis avait d'abord été prévu , mais avant il a fallu : - Marcher sur le chemin du lac Saint-Louis ... - S’apercevoir que de nouveaux travaux risquent de faire de Léry une autre Banlieue sans personnalité |
Léry, ville champêtre, mais le restera-t-elle ? Pour voir le mémoire présenté à la Ville de Léry : Plaidoyer pour la protection et la mise en valeur du patrimoine naturel de Léry |
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Le chemin du lac Saint-Louis est un décor intéressant pour les marcheurs, les cyclistes, les amoureux de beaux décors, un endroit où il fait bon vivre.
Sauvons Léry


En sauvant la forêt, Léry va joindre la ceinture verte qui fait le tour de la périphérie de Montréal.(voir la vidéo)
L'Avenir de ville de Léry est en danger SOS. La forêt de Léry est en danger, voir photos de Michael sur Picasa. Le consil municipal de Saint-Lazare décide de sauver son boisé D’abord, la localisation de ville de Léry Plus tard, quelques îlots se sont développés au-delà de la route 132 et de la voie ferrée, aujourd’hui désaffectée. Jadis, plusieurs banlieusards voyageaient à Montréal par le train, on parle ici de la période d’avant les années cinquante.
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Les changements de saisons La majeure, partie de la population (± 2500 habitants) s’étend le long du chemin du lac Saint-Louis. C’est une ville banlieue, il n’y a pas d’industries et à peine quelques commerces sur la route 132. Quelques précisions.
Photo Louis Charbonneau
Photo Louis Charbonneau Photo Louis Charbonneau Photo Louis Charbonneau Lieu de prédilection pour écrire de la poésie Rendre le bord de l'eau accessible : le Woodlands YC et le quai de Belle Vue. Photo Louis Charbonneau Voir via Google maps .
Photo Louis Charbonneau Via Google Maps On voit les saisons changer Photo Louis Charbonneau Maisons historiques sur le bord du lac Saint-Louis Léry offre toutes sortes de possibilités à ceux qui y vivent ou qui y viennent. Des pistes de ski de fonds de l’autre côté de la voie ferrée, rejoignent la forêt de Fernand-Seguin
Photo Louis Charbonneau Ski de fond : plaisir familial. Les Mésanges, là où Léry rencontre Châteauguay fleurs printanières de notre forêt voir lien Photo Louis Charbonneau Des privés permettent des accès pour la pêche sur la glace. La présence du lac, même si les accès sont très limités, reste au moins une richesse visuelle.
Le Woodlands Y.C. reste accessible, même s’il offre moins de possibilités qu’autrefois. La photo de gauche en témoigne. Serait-ce un endroit pour rendre l'accès au Lac ? Un comité d'urbanisme sur lequel siégeraient des "sages" pourrait étudier la question : une deuxième ouverture sur le lac ... Un début ! Photo Rendre le bord de l'eau accessible. Le Woodlands YC et le quai de Belle Vue. .
L’école maternelle Maria Goretti Photo Louis Charbonneau Attention ! Sauvons la forêt de Léry Continuons de nous promener dans Léry ... Et si c'est à pied, attention aux "machines" ! .
Photo Louis Charbonneau Il vont creuser pour mettre l'eau et les égouts pourquoi ne pas enfouir les fils électriques
À partir de Châteauguay, on peut accéder à Léry par le bord de l’eau. Le petit pont de la rivière Saint-Jean nous y conduit. Quelques films québécois l’ont même rendu célèbre. Photo Le chemin du lac St-Louis est le nerf de ce coin de pays, il offre un décor pittoresque à tous : les cyclistes, les marcheurs, … Mais encore faut-il qu’il soit gardé accueillant par les gens qui le fréquentent. Coup de chapeau au maire de Léry Un article sur le coup ... dans le journal, le Soleil de Châteauguay : faudra voir si c'est un coup de chapeau ... Une population trop faible pour amortir les coûts des travaux à venir, une population vieillissante, faut s'attendre que la moitié des maison du chemin du lac soit vendue dans les cinq prochaines années, une absence de plan d'urbanisme, ... Beaucoup d'imprévues.
Maintenant allons voir à quoi nous voulions d'abord en venir : Le chemin du lac Saint-Louis n’est pas une piste de course.
Très difficile de faire respecter la vitesse limite sur le chemin du Lac. Que faudra-t-il faire pour mettre dans la tête des gens que la règlementation est là pour la sécurité de tout le monde y compris pour celui qui enfreint le règlement. Le chemin du lac Saint-Louis est un décor intéressant pour les marcheurs, les cyclistes, les amoureux de beaux décors, un endroit où il fait bon vivre.
Quelques remarques utiles pour ceux qui empruntent notre beau chemin du Lac. Piétons et automobilistes
Les vélos Le respect des règles est le même pour tout le monde : les cyclistes doivent circuler à droite, faire leurs arrêts, …
Ville de Léry offre sur le chemin du lac St-Louis un parcours idyllique pour les cyclistes. D’ailleurs, au printemps 2009, quelques milliers de cyclistes ont circulé sur ce parcours au profit d’une œuvre quelconque : tout un spectacle qui a bien changé nos petites habitudes.
Photo Nicole Barry
Photo Louis Charbonneau Quelque soit la saison, les précautions sont de mise sur le chemin du Lac. Quelques minutes de plus, profiter du ralentissement pour se déstresser avant d’arriver à la maison, partir de chez soi cinq minutes plus tôt, concentrer sur la conduite de son auto, se rendre compte qu’il y en a d’autres sur la route … Voilà des moyens d’être des citoyens conscientisés et ce n’est pas la mer à boire. Document préparé par Louis Charbonneau Le 918 chemin du lac est à vendre
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